Retrouvez les dossiers d'actualité du mois par le Cabinet de recrutement R.C.V. Conseil : - Les jeunes de 2025 : beaucoup plus traditionnels qu'il n'y parait !, - Emploi des cadres : la fin de l’âge d’or ?, - Baisse des naissances, hausse des décès : la démographie française face à un double choc, - La veille mobilité : votre solution fidélisation de vos salariés, - L'édito : "Travailler plus pour vivre mieux : la recette secrète du chef d'entreprise !", - La Chargée de recrutement du mois. Spécialisé depuis plus de 26 ans dans les métiers du BTP, de l'Industrie, des Energies, de l'Environnement, des Services aux entreprises et de l'Immobilier, nous répondons à vos besoins sur les profils production, exploitation, études, commerciaux, techniciens, managers,… (www.rcv-conseil.com).

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Travailler plus pour vivre mieux : la recette secrète du chef d'entreprise !

Les données statistiques sont formelles : nous travaillons globalement moins que les autres pays européens, à la fois en durée et en proportion de la population. Mais cela ne convainc en rien nos concitoyens. En majorité, les Français gardent une relation au travail où l'objectif principal est de limiter au maximum son emprise sur leur vie. En cela, ils suivent ce que l’ensemble de la classe politique leur suggère depuis 40 ans à savoir de travailler moins pour vivre mieux, la plupart semblant considérer que la qualité de vie s'oppose au travail. Comment ne pas mettre en lien divers sondages sur le sujet avec les tensions qui se font jour partout entre les employeurs et les collaborateurs sur la question de la présence au bureau et la réduction du télétravail ? Non seulement les Français ne veulent pas travailler plus mais ils ne veulent plus venir sur leur lieu de travail. Les entreprises peuvent incriminer le système éducatif qui, de fait, transmet aux élèves une mauvaise image du « privé ». Mais elles ne peuvent se dédouaner de leurs responsabilités dans cette image repoussoir du travail. Pourtant, la plupart des entreprises tentent de prendre en compte la question de la qualité de vie au travail et de l'équilibre de vie des collaborateurs : ça ne suffit pas L'un des sujets essentiels est la difficulté croissante à faire en sorte que les acteurs se sentent intégrés dans le projet de l'entreprise. La plupart préfèrent rester à distance, tant émotionnellement que physiquement. Or cette intégration doit se travailler à trois niveaux. D'abord dans la vie quotidienne des salariés. Ceux-ci doivent avoir les moyens de remplir leurs objectifs en disposant de marge de manœuvre et en se voyant valorisés dans leurs réussites.  Ensuite, dans la qualité relationnelle : la participation à un collectif soutenant au sein duquel chacun trouve du plaisir à côtoyer ses collègues.  Enfin, que chacun ait la conviction de contribuer à une finalité qui a du sens et qui rend fier. Ces trois dimensions se construisent et s'entretiennent. Elles demandent plus d'exigence que de simplement stimuler les acteurs par leur rémunération. Il est naturel de vivre mieux en travaillant davantage si cohésion, reconnaissance et sens sont les moteurs de l’entreprise. Les résultats alors suivront.     Régis de la CROIX-VAUBOIS Président

   

 

 

 

La Chargée de Recrutement du mois

Gwénaëlle PENICAUD : Titulaire d'un BTS Négociation et Relation Clients obtenu en 2007, elle a validé une Licence Ressources Humaines et Gestion Sociale et suivi un Master 1 Responsable de la Gestion des Ressources Humaines à l'IGS. Après avoir été Commerciale sédentaire, elle est intervenue sur deux expériences de Responsable des Ressources Humaines en PME. Elle intervient chez R.C.V. Conseil comme Chargée de Recrutement au sein du Pôle Génie Civil, Sols, VRD, Travaux Publics, Environnement, Travaux Spéciaux, Rail, Contrôle Technique, Expertise, Structures chez R.C.V. Conseil.

3 questions à Gwénaëlle PENICAUD : Situation économique dégradée, pénurie chronique de profils, candidats exigeants et instables, comment se porte le marché du recrutement actuellement dans cet environnement bien particulier ? Malgré le contexte, les profils restent ouverts et à l’écoute de nos sollicitations. Cependant, nous notons que lorsque le processus aboutit à une proposition d’embauche, les candidats sont beaucoup plus hésitants dans leur prise de décision. La tendance à se tourner en interne afin de voir si leur entreprise actuelle peut leur proposer une évolution est très courante et la repêche en interne beaucoup plus importante qu’avant. Il est ainsi plus difficile de faire aboutir les recrutements. Comment voyez-vous la situation évoluer à court et moyen terme ? Les entreprises ont conscience de la situation et de la difficulté à recruter et font tout pour garder leurs salariés. Cette tendance va durer et à nous, recruteurs et entreprises, de nous y adapter en ciblant les profils correspondant à nos critères et pour lesquels l’opportunité professionnelle va constituer une évolution. Et, par-dessus tout, soyons séduisants ! Quels conseils donneriez-vous aux entreprises pour réussir leurs recrutements dans le contexte actuel ? Dans ce contexte, l’entreprise doit être réactive dans les processus de recrutement, davantage « séduisante » lors des entretiens et flexible sur les propositions faites par davantage d’individualisation. Elle doit également « mettre » beaucoup plus d’humain qu’auparavant tout au long du process et suivre le candidat jusqu’à son intégration. Elle ne doit pas hésiter par exemple à l’inviter à déjeuner ou lui faire visiter l’entreprise ou les chantiers durant son préavis. Vigilance, adaptabilité, écoute et proximité sont indispensables.

   

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Recruter, c'est bien ; fidéliser, c'est mieux : le service de Veille Mobilité proposé par R.C.V. Conseil.

Notre service de Veille Mobilité consiste à informer au plus vite nos entreprises clientes lorsqu’un de ses salariés s’ouvre au marché via les médias internet de l’emploi. Notre Cabinet rassemble et traite pour elles les informations recueillies sur les principaux réseaux du marché français :

  • CV Aden : Groupe Figaro Classifieds, CV Aden rassemble les sites Cadremploi, Cadreonline et Keljob, et affiche environ 2 millions de profils avec leurs C.V., plus d’un Cadre français sur deux s’y rend chaque mois,
  • Indeed : premier site emploi mondial, Indeed compte 250 millions d’utilisateurs mensuels dont plus de 6 millions de visiteurs par mois en France,
  • APEC : acteur majeur de l’emploi, l’APEC compte plus de 300.000 profils de Cadres avec leur C.V.,
  • Pôle Emploi : Pôle Emploi compte plus de 5 millions de profils avec leur C.V. en ligne ; c’est le premier jobboard de France,
  • LinkedIn : principal réseau social professionnel comptant 25 millions de profils en France - ce qui représente 80 % de la population active - nous y avons investi dans un outil complémentaire afin d’être informés de l’ouverture active au marché des profils.

Munis de cette information (publique et accessible à tous), cela permet à l’entreprise d’adopter l’attitude et la stratégie les plus adaptées vis-à-vis de son collaborateur.

A chaque transmission d’éléments sur un salarié, et en complément de cette prestation de Veille Mobilité, l’équipe du Cabinet propose de le contacter directement et confidentiellement afin d’analyser ses motivations ; ce contact fera l’objet d’une commande spécifique.

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80 %

C’est la proportion de dirigeants et cadres dirigeants qui se déclarent épanouis dans leur rôle. Plus que la rémunération ou le pouvoir, c’est le côté touche-à-tout et exigeant de leurs fonctions qui les séduit le plus. Les plus épanouis ? À 90 %, les directeurs administratifs et financiers, contrairement aux directeurs de la data (25 %). En revanche, les directeurs des ressources humaines sont à 41 % insatisfaits de l’équilibre de leur vie professionnelle et privée. Ces DRH sont aussi les moins alignés avec les valeurs et politiques de bien-être de leur entreprise (39 % d’insatisfaits), et seul 67 % d’entre se déclarent confiant en leur avenir (contre une moyenne à 80 %). Enfin, logique ? Les Directeurs généraux sont ceux qui croient le plus en l’avenir de l’entreprise (89 %).  

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R.C.V. Conseil, l'ensemble de nos prestations : - Recrutement, - Prestation de Chasse (contrat de mission),  - Dossier d’Evaluation (approche directe), - Prise (contrôle) de références, - Veille Mobilité, - Bilan de compétences (formation),  - RPO (externalisation du recrutement), - Outplacement (reclassement),  - Conseil en orientation et recherche d’emploi (formation),  - Portage salarial,  - Test de personnalité ou d’aptitude. N'hésitez pas à nous consulter.  

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Les jeunes de 2025 : beaucoup plus traditionnels qu'il n'y parait !

Attachés aux repères traditionnels pour construire leur vie, les jeunes considèrent leur salaire comme un gage de stabilité et de sécurité (avec Les Echos). Alors que l'environnement économique demeure incertain, la stabilité reste une aspiration forte des jeunes professionnels, observe la dernière édition du baromètre « Jeunes et Entreprises ». Ainsi, le salaire est la priorité de 40 % d'entre eux à l'heure où près de la moitié (47 %) craint de ne pas gagner suffisamment pour subvenir à ses besoins. L'argent est l'élément qui leur paraît le plus rassurant et sécurisant pour anticiper l'avenir, avant même l'équilibre des vies personnelle et professionnelle - qui reste une attente importante (29 %) mais qui recule de 6 points par rapport à 2023. Sur le plan personnel, les jeunes professionnels confirment leur attachement aux repères traditionnels en valorisant la propriété immobilière (56 %) et les projets familiaux : 40 % envisagent de se marier (2 points de plus par rapport à 2023) et 50 % souhaitent fonder une famille (4 points supplémentaires par rapport à 2023). Une recherche de stabilité qui coexiste toutefois avec un désir de mobilité professionnelle : 35 % des jeunes souhaitent changer régulièrement de métier et 65 % aspirent à se former tout au long de leur carrière (un taux en hausse de 6 points par rapport à 2022). Respect, confiance, entraide Les entreprises françaises et locales - jugées par plus de la moitié des jeunes plus proches de leurs valeurs - restent, comme en 2023, les structures professionnelles plébiscitées par les jeunes. En effet, 34 % d'entre eux aspirent à intégrer une entreprise française, tandis que 28 % considèrent le modèle de l'entreprise locale, enracinée dans son territoire, comme idéal. Juste derrière la bonne ambiance au travail (44 %), les jeunes souhaitent avant tout pouvoir compter sur leurs collègues en cas de difficulté (41 %). Cette attente de solidarité est nettement plus essentielle pour eux que les temps conviviaux proposés par l'entreprise (13 %) ou une relation d'égal à égal avec le manager (15 %). Une notion d'entraide qui fait partie du trio de tête des valeurs les plus attrayantes pour une entreprise pour 31 % des jeunes. Ce sont les entreprises qui mettent en avant un fort sentiment de respect (52 %) et de confiance (38 %) - devant la solidarité - qui leur donnent le plus envie de les rejoindre. En revanche, les valeurs qui s'apparentent davantage à la responsabilité sociétale des entreprises (RSE), comme la transparence (22 %) et l'engagement (16 %), ont moins le vent en poupe. L'expérience, un défi Le manque d'expérience reste le principal frein à l'accès à l'emploi pour près de la moitié des jeunes (48 %, un score stable depuis deux ans). Le manque de compétences techniques n'est, aux yeux des jeunes, pas l'unique problème et principal frein à l'accès à l'emploi : près d'un tiers d'entre eux cite aussi le manque de confiance de la société vis-à-vis des jeunes et 14 % estiment l'alternance insuffisamment valorisée et jugent même cette situation comme un obstacle au premier emploi alors que le rôle des stages et de l'alternance pour améliorer leur employabilité est crucial. Enfin, fait marquant, les jeunes perçoivent les seniors comme des ressources précieuses en entreprise, notamment pour leur expérience professionnelle (48 %) et leur capacité à transmettre des savoirs (32 %). De beaux jours en perspective pour le management intergénérationnel ?

 

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Emploi des cadres : la fin de l’âge d’or ?

Dans un contexte économique morose et d'instabilité politique, seules 48 % des grandes entreprises envisagent de recruter au moins un cadre au premier trimestre, selon l'Apec. C'est nettement moins qu'il y a un an (avec Les Echos). Les entreprises embauchent de moins en moins ces dernières années, et cette baisse n'épargne pas les cadres, pour lesquels la situation ne va pas s'améliorer. « En ce début d’année 2025, les intentions d'embauche sont atones », prévient l'Association pour l'emploi des cadres (Apec) dans son dernier baromètre trimestriel. Les intentions d'embauche de cadres à trois mois sont moins élevées qu'elles ne l'étaient à la veille de l'année 2024 (9 %, -1 point). C'est particulièrement dans les entreprises de taille intermédiaire et les grands groupes que la situation est mauvaise. Entre janvier et mars, seulement 48 % de ces structures envisagent de recruter au moins un cadre, contre 54 % il y a un an, selon l'Apec. Les PME sont aussi concernées par cette baisse (14 % de promesses d'embauche, contre 18 % il y a un an). Seules les TPE comptent recruter légèrement davantage que l'an dernier à la même époque (+1 point). Les grandes structures ont boudé les cadres en 2024 « Les incertitudes politiques, budgétaires et fiscales qui ont jalonné l'année 2024 ont clairement entravé la capacité des entreprises à se projeter », explique l'Apec. En décembre dernier, 58 % des entreprises estimaient avoir une visibilité à trois mois sur leur activité, soit 4 points de moins qu'en septembre et 7 points de moins qu'en décembre 2023. Ces dernières ont aussi perdu confiance quant à l'évolution de leur carnet de commandes. La dégradation de la situation conjoncturelle a eu un effet sur l'embauche des cadres l'an dernier. En 2024, la part des entreprises ayant recruté des cadres au cours de l'année a fléchi d'un point par rapport à 2023 et confirme la baisse progressive depuis le pic des années qui ont suivi la pandémie de Covid. Ce recul a été particulièrement marqué dans les grandes structures, avec 9 points de moins en un an. « La consommation des ménages est restée atone tandis que l'investissement des entreprises non financières - levier essentiel pour l'emploi et a fortiori l'emploi cadre - a fortement reculé (-1,9 % après +3,1 % en 2023) », souligne l'Apec. Dans ce contexte morose, 24 % des cadres interrogés se sont sentis davantage menacés par le risque de licenciement en décembre 2024, soit 3 points de plus qu'il y a un an. Et, dans l'ensemble, la dégradation de la situation conjoncturelle a aussi affecté leur moral, en recul de 3 points en septembre puis de 7 points en décembre. Les aspirations à la mobilité externe sont toutefois restées intactes : 13 % des cadres prévoient de changer d'employeur dans les trois mois, une proportion stable au cours de l'année 2024. « Pour autant, au deuxième semestre, les cadres se sont montrés moins optimistes sur leur capacité à rebondir sur le marché de l'emploi », indique l'Apec. En effet, 55 % d'entre eux considèrent qu'il leur serait difficile de retrouver un emploi équivalent s'ils venaient à quitter leur entreprise ou à perdre leur emploi, soit 5 points de plus sur un an. Le rapport de force avec les recruteurs s'est inversé Pour ne rien arranger, les entreprises ont aussi fait moins de concessions sur leurs critères de recrutement en 2024. Selon l'Apec, seulement 18 % d'entre elles, toutes tailles confondues, ont consenti à recruter un cadre n'ayant pas le niveau ou le type de diplôme attendu, contre 23 % en 2023. Et, sur les salaires, 41 % des entreprises recruteuses ont revu au moins une fois leur proposition à l'embauche à la hausse, soit 10 points de moins en un an (-15 points par rapport à 2022). C'est que, après avoir eu de fortes difficultés pour recruter en 2021 et en 2022, le rapport de force a changé entre les entreprises et les cadres. Parmi les entreprises ayant cherché à embaucher des cadres en 2024, 47 % jugent qu'il a été difficile de le faire, soit autant qu'en 2023. Elles étaient 60 % à rencontrer des difficultés après la pandémie. Ce sur quoi l'Apec met en garde : « Si le rapport de force continue à évoluer en leur défaveur, certains publics comme les seniors demandeurs d'emploi pourraient avoir encore plus de difficultés à accéder à un emploi. »  

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Baisse des naissances, hausse des décès : la démographie française face à un double choc

Les naissances continuent de chuter. En parallèle, la démographie doit encaisser un autre choc. La vague des décès augmente elle aussi (avec Les Echos). S'ils se maintiennent au niveau actuel, soit 152.000 personnes par an, l'Hexagone pourrait compter 69,3 millions d'habitants en 2044, contre 68,6 millions au 1er janvier 2025 selon une étude de l'Institut national d'études démographiques (Ined), publiée le 26 mars dernier. La population française diminuerait ensuite pour retomber à 68,1 millions de personnes en 2070. Dans leur scénario, les auteurs, Laurent Toulemon et Gilles Pison, ont fait l'hypothèse que la fécondité en France se stabiliserait lui aussi à son niveau de 2024, soit 1,62 enfant par femme. Si les Français vivent de plus en plus longtemps, 80 ans en moyenne pour les hommes et 85,6 ans pour les femmes, l'espérance de vie à la naissance ne ferait que de faibles progrès. Bond de la mortalité Chute des naissances, vieillissement de la population. La France est rattrapée par ce mouvement qui touche déjà de nombreux pays européens. Seuls 663.000 bébés ont vu le jour l'an dernier, contre 646.000 décès. Symptomatiques de l'accélération en cours, en janvier 2025, les décès ont été plus nombreux (69.970) que les naissances en France métropolitaine (54.746). Pour le 31e mois consécutif, le nombre de naissances quotidien moyen sur le mois a été inférieur à celui du même mois un an auparavant, a commenté l'Insee. En même temps, l'épidémie de grippe qui sévissait dans le pays a provoqué un bond de la mortalité de 8 % par rapport au même mois de 2024. « Si au mois le mois les naissances varient peu, il y a une saisonnalité marquée des décès en France », relève Laurent Toulemon. Grippe, canicules en été peuvent être à l'origine d'importantes fluctuations. 1,62 enfant par femme Sur le fond, la hausse de la mortalité en France découle tout simplement de l'arrivée à des âges élevés des générations du baby-boom, nées entre 1946 et 1974. Le mouvement s'est enclenché il y a une quinzaine d'années. Alors que jusqu'en 2010, quelque 550.000 décès annuels étaient recensés, leur nombre est passé à 646.000 en 2024, après un pic de 675.000 en 2022. « Et il pourrait monter au-dessus des 800.000 chaque année d'ici à 2040 » indique le chercheur de l'Ined. De son côté, le nombre de naissances est tombé à son plus bas niveau depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. « Ce recul régulier des naissances depuis 2010 s'explique avant tout par la chute du taux de fécondité qui est tombé à 1,62 enfant l'an dernier. Le nombre de femmes en âge d'avoir des enfants reste, lui, stable », a expliqué Sylvie Le Minez, responsable de l'unité des études démographiques et sociales de l'Insee, lors d'une conférence au Printemps de l'économie la semaine dernière. Entre la crise des berceaux et la hausse de la mortalité, le solde naturel - soit la différence entre les naissances et les décès - est tombé à 17.000 en 2024 alors qu'il était encore de 140.000 en 2019. Il n'a contribué qu'à hauteur d'un dixième à la croissance de la population, souligne l'Ined. Et il devrait continuer à diminuer et devenir structurellement négatif à partir de 2027, selon Laurent Toulemon et Gilles Pison. Si les projections de l'Ined se réalisent, le nombre de personnes en âge de travailler resterait constant au cours des vingt prochaines années. Quant à la population active, son évolution dépendra d'autres paramètres : en particulier, le taux d'emploi des seniors, des jeunes et des femmes. En matière de natalité, les Français n’attendent plus grand-chose des pouvoirs publics engagés dans une politique malthusienne depuis maintenant des années, ou se reposant sur le solde migratoire dont nos compatriotes vivent au quotidien les bienfaits…

   

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+ 6,7 %

En 2024, malgré une conjoncture économique et politique incertaine, les offres d'emploi en contrat à durée indéterminée (CDI) ont connu une progression notable de 6,7 %, totalisant près de 5 millions d'offres publiées. Cette dynamique a été particulièrement marquée durant les trois premiers trimestres, avec des augmentations respectives de 8 %, 12 % et 16 % par rapport à l'année précédente. Cependant, un ralentissement s'est fait sentir au quatrième trimestre, enregistrant une baisse moyenne de 8 %, notamment en novembre et décembre. Parallèlement, le marché du travail a montré des signes de stabilisation. Au troisième trimestre 2024, l'emploi salarié est resté quasi stable, avec une légère diminution de 25 000 postes (-0,1 %), poursuivant la tendance du trimestre précédent. Cette stagnation a touché l'ensemble des grands secteurs, y compris l'industrie, le tertiaire non marchand et la construction. Ces évolutions reflètent un marché de l'emploi contrasté, où la progression des offres en CDI coexiste avec une stabilisation globale de l'emploi salarié, soulignant les défis liés à la conjoncture économique et politique de l'année 2024.

   

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Les dernières missions confiées à R.C.V. Conseil

Pour votre information, vous trouverez ci-dessous quelques-uns des recrutements qui ont été confiés à notre Cabinet aux mois de février et mars 2025 :

Technicien Chauffagiste

Conducteur Travaux

Chargé d’Affaires

Chef de Projet

Chargé d'Affaires

Directeur d'Exploitation

Ingénieur Travaux

Chef de chantier TCE

Ingénieur Matériel

Resp. Activité VRD

Chargé d'Affaires

Responsable de Pôle Eau et Assainissement

Chargé Etudes de Prix

Conducteur Travaux

Technicien

Monteurs Electriciens

Contrôle Technique Construction

Chiffrage marchés à bons de commande

Ingénieur Exploitation Maintenance confirmé

Responsable Structures

Responsable Agence Nord et Région parisienne

Resp. Import/Export Transports

Directeur Normandie

Chargé d’Etudes Electricité – Aérien et Souterrain

Chargé de détection réseau Electricité-Gaz

Conducteur de Travaux en électricité du bâtiment

Product Manager

Ingénieurs CVC et Electricité

Projeteur CVC

Magasinier

Experts en diagnostics

Conducteur Travaux CET

Conducteur Travaux CEA

Bim Manager

Technico-Commercial

Chargé Etudes CVC

Chargé Etudes Electricité

Chef de chantier

Cost Manager

Chargé d'Opérations Guyane

Resp. Qualité et Ingénieur R&D

Chef de chantier

Adjoints de caisse

Etudes de Prix Génie Civil

Resp. Maintenance et Dépannage

Assistante de Direction Exécutive

Conducteur Travaux Clermont-Ferrand

Juriste 

Electricien embarqué

Directeur Commercial & Prescription

Directeur Administratif

Ingénieur Structures expérimenté

Conducteur Travaux confirmé Ravalement Isolation

Etudes de Prix VRD

Chargés de Projet Conception

Conducteurs Travaux Gros Oeuvre

Responsable de Production

Chargé d'Affaires - Metz

Coordinateur SAV et Techniciens SAV

Conducteur Travaux confirmé

Manager Opérationnel

 

 

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Toute l’équipe du Cabinet R.C.V. Conseil : Régis, Nathalie, Louis-Marie, Marie, Louis-Marie, Gwénaëlle, Pierre-Antoine, Marie, Thibault, Amélie et Marc-Henri se tiennent à votre disposition. Bien cordialement, Régis de la CROIX-VAUBOIS Président 144 Bureaux de la Colline - 92213 Saint-Cloud cedex Tel : 01.55.38.75.00 Le Forum - 27 rue Maurice Flandin - 69444 Lyon cedex 03 Tel : 06.46.36.11.66 contact@rcv-conseil.com www.rcv-conseil.com LinkedIn R.C.V. Conseil  

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